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LABORATOIRE -> PADESCA - Zoonoses et pathologies émergentes
 

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La Néosporose bovine
 
LOSSON B1.
(1) Laboratoire de Parasitologie et Maladies parasitaires, Faculté de Médecine vétérinaire, Université de Liège, Boulevard de Colonster, 20 Building 43, Sart Tilman, 4000, Liège, Belgique.
Correspondance : blosson@ulg.ac.be
 
 
Résumé 
N. caninum fut décrit pour la première fois en 1988. Depuis cette date, la néosporose est apparue comme une maladie de distribution mondiale et comme une des principales étiologies responsables d’avortements chez les bovins. Le cycle vital du parasite est complexe et comprend trois stades principaux : l’oocyste (éliminé via les selles d’un carnivore hôte final), le tachyzoïte (qui se multiplie au sein des tissus de l’hôte intermédiaire et qui est le stade pathogène) et le kyste tissulaire (qui contient de nombreux bradyzoïtes et représente une forme de latence retrouvée essentiellement dans le système nerveux central de l’hôte intermédiaire). La réactivation d’une infection chronique chez la vache durant la gestation peut mener à l’infection du fœtus et en fonction de différents facteurs (âge du fœtus, immunité de la mère…) à un avortement ou à la naissance d’un veau infecté de manière chronique. Cette voie congénitale est la principale source de contamination des bovins et représente un véritable défi pour les immunologistes, pour les parasitologistes et pour les vétérinaires. La voie horizontale est liée à l’ingestion d’oocystes sporulés via la contamination de l’eau et de la nourriture par les excréments de l’hôte final. Des procédures bien établies existent en ce qui concerne le diagnostic de la néosporose. Cependant, en l’absence de vaccins et de chimioprophylaxie, les mesures hygiéniques et la réforme sélective des animaux infectés représentent les seules options disponibles pour le moment.
 
Mots clés : Neospora caninum, néosporose, bovins, avortement.
 
 

 
Apport des outils de biologie moléculaire à l’étude de l’épidémiologie des salmonelloses et à l’analyse quantitative du risque d’infection humaine à salmonelles.
                                                                
MILLEMANN Y1.
(1) Pathologie médicale du bétail et Unité MASQ (Microbiologie Alimentaire Sécurité Qualité) Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, France
Correspondance : ymillemann@vet-alfort.fr
 
 
Résumé
Les salmonelles constituent une des plus importantes causes de toxi-infections alimentaires chez l’homme. Les ovoproduits, les viandes de volailles et de bœuf et les produits laitiers peuvent être impliqués. Une approche intégrative visant à contrôler les salmonelles de l’étable à la table est mise en œuvre notamment en Europe.
L’étude épidémiologique de ces infections doit impérativement en premier lieu s’attacher au sérotypage, mais des interrogations demeurent quant à l’origine des souches lorsqu’elles appartiennent à des sérotypes fréquents. En outre, on constate généralement l’absence de données quantitatives qui contrarient la mise en œuvre d’une analyse quantitative rigoureuse du risque (AQR) d’infection salmonellique liée à la consommation des différents produits incriminés.
Des outils de biologie moléculaire développés récemment (comme l’IS-PCR) autorisent une analyse plus fine de l’origine de la contamination voire des modalités de circulation des souches identifiées au sein par exemple d’élevages bovins ou aviaires. Ces outils ont permis ainsi de souligner l’importance de l’étape de transport des animaux à l’abattoir dans la contamination de la mêlée de steak haché (Millemann et al 2000), et de montrer la circulation de clones variés au sein d’un élevage contrôlé (Millemann et al 2002).
La quantification des contaminations tout au long de la chaine alimentaire est indispensable à la réalisation d’une AQR du risque de contamination humaine par des salmonelles d’origine animale. Elle repose d’une part sur des études épidémiologiques classiques permettant de générer notamment des données de prévalence (Lailler et al 2005, Elgroud et al 2008) et d’autre part sur le développement d’outils autorisant la quantification de la contamination des animaux entrant à l’abattoir ou des produits d’origine animale (Bemrah et al 2002, Dayhum et al 2008, Fares et al 2008). A titre d’illustration, un exemple d’AQR de salmonellose liée à la consommation de Camembert au lait cru sera présenté.

 
Observations sur l’infestation des ruminants par Fasciola hepatica et Paramphistomum dans la région d’El Tarf : Enquête préliminaire
 
SEDRAOUI S.1, RIGHI S., TITI A., GHRISSI D. E. et BENAKHLA. A
Correspondance : righi24@yahoo.fr
 
 
Résumé
Deux enquêtes épidémiologiques sur la fasciolose et la paramphistomose dans la région d’El Tarf ont été réalisées au niveau de l’abattoir de Ain Assel. La première a concerné 389 bovins durant la période allant de juillet 2007 à juin 2008, la deuxième a porté sur 164 ovins d’octobre 2008 à février 2009.
L’infestation à Fasciola hepatica prédomine chez les deux espèces avec un taux d’infestation de 75.5% chez les bovins et 32.92% chez les ovins. En ce qui concerne la paramphistomose des prévalences respectives de 28.2% et 22.56% ont été notées chez les bovins et ovins.
Les jeunes bovins de 1 à 3 ans sont les plus fortement touchés par les deux parasitoses.
Chez les ovins, les animaux les plus atteints par la fasciolose et la paramphistomose appartiennent à la catégorie d’âge entre 3 et 5 ans.
Après l’étude de l’influence de la provenance des animaux, il apparaît que la région de Ain Assel est prédominante par rapport aux autres localités.
 

 
La paramphistomose gastro-duodenale bovine :
pathologie émergente ou parasitose méconnue ?
 
TITI A1, MEKROUD A1, SEDRAOUI S.2, ABDERREZAK R3, BERRI Ret RONDELAUD D5
(1) Laboratoire PADESCA, Département des sciences vétérinaires, Université de Constantine
(2) Laboratoire de parasitologie, Centre universitaire d’El Tarf, 36000 El Tarf.
(3) Docteur vétérinaire, Wilaya de Mila. 43000, Mila.
(4) Docteur Vétérinaire, Wilaya de Jijel. 18000 Jijel.
(5) UPRES EA n° 3174, Facultés de Médecine et de Pharmacie, 2 rue du Docteur-Raymond-   
     Marcland, 87025 Limoges, France
Correspondance : titi_amal@yahoo.fr
 
 
Résumé
La paramphistomose gastro-duodénale des ruminants est une helminthose totalement méconnue en Algérie. Son incidence sur les productions animales et précisément sur l’état d’embonpoint surtout lors d’infestations massives (formes adultes), a été démontrée par plusieurs auteurs dans différents pays. L’infestation par les formes larvaires peut entraîner la mort de l’animal.
Nous avons mené une étude sur cette trématodose, échelonnée sur 3 années (2005 à 2007) au niveau des abattoirs de trois Wilayas (Mila, Jijel, et Constantine). Au total, 2031 pré-estomacs ont été inspectés. Le but de notre travail est d’étudier
1) la prévalence et ses variantes (age, sexe).
 2) l’intensité d’infestation et son évolution saisonnière.
C’est ainsi que l’on note une prévalence qui diffère d’une Wilaya à l’autre (1,2 % à Constantine, 7,53% à Mila et 12,12 % à Jijel). Cela tient au fait que les trois wilayas d’étude appartiennent à des étages bioclimatiques différents, et par conséquent conditionnent l’abondance ou la rareté du mollusque hôte intermédiaire. Pour la variante sexe, ce sont les femelles qui sont les plus affectées (74,7%) alors que pour la variante age ce sont les animaux dont l’age est supérieur à 2 ans (76.5%) qui sont les plus parasités.  
Pour l’intensité d’infestation, paradoxalement celle-ci est nettement plus élevée à Constantine qu’à Jijel (respectivement 984,1 et 87,5 parasites/animal). L’évolution saisonnière de l’intensité d’infestation dans les différentes Wilayas permet de déterminer les périodes de fortes infestations et par conséquent de définir le moment opportun pour la mise en place d’un programme de lutte contre cette parasitose.
 
Mots-clés : Paramphistomose, bovins, prévalence, intensité d’infestation.

 
Evaluation de la prévalence de l’infestation par le téniasis à Echinococcus granulosus chez les chiens errants dans la région de Constantine
 
KOHIL K.1 et BENCHIKH EL FEGOUN M.C.1
(1) Département des Sciences Vétérinaires Université de Constantine.
Correspondance : kohil-8@hotmail.com
 
 
Résumé
En Afrique du Nord, le chien est considéré comme le principal réservoir de l’infestation à Echinococcus granulosus pour les animaux domestiques (hôtes intermédiaires) et pour l’homme. En Algérie, il existe très peu de données relatives aux taux d’infestation des chiens, alors que la prévalence d’E. granulosus chez l’hôte définitif est un point de repère très fiable du risque potentiel de transmission de l’échinococcose kystique à l’homme et au bétail. Pour pallier à ce manque d’information une enquête a été menée pour évaluer la prévalence de l’infestation avec E. granulosus chez les chiens errants dans la région de Constantine.
Sur 120 chiens errants autopsiés et examinés, 22 (18,33%) sujets étaient infestés avec Echinococcus granulosus, avec une intensité d’infestation moyenne de 249 vers. La prévalence selon la zone d’enquête a été évaluée : 15,55% (14/90) et 26,66% (8/30) de chiens parasités par E. granulosus dans les zones urbaine et rurale respectivement. L’influence de l’âge sur le taux d’infestation était très marquée. Par ailleurs, l’appréciation de la prévalence du parasitisme aux cestodes toutes espèces confondues, a montré que 56 (46,66%) animaux étaient infestés sur 120 au total. Devant une situation endémique de l’échinococcose, avec un risque potentiel de transmission à l’homme,  il est urgent de prendre des mesures de contrôle pour rompre les cycles épidémiologiques du parasite.
 
Mots clés : Echinococcus granulosus, épidémiologie, prévalence, chiens.

 
Enquête sur l’abattage familial a Ain Abid (wilaya de Constantine)
 
KAYOUECHE F.Z 1., BENAZZOUZ-LEZZAR D1, BENMAKHLOUF A1, CHASSAGNE M, ABRIAL D, BENLATRECHE C., BEKHOUCHE F et BARNOUIN J.
(1)   Département des sciences vétérinaires université de Constantine
Correspondance : fkayoueche@gmail.com
 
 
Résumé
L’hydatidose maladie cosmopolite, pose un problème de santé publique dans les pays du Grand Maghreb. Une enquête a été réalisée dans la commune d’Aïn Abid pour évaluer la prévalence de l’hydatidose dans les ménages. L’objectif étant d’évaluer l’incidence de cette maladie dans une zone rurale et de constituer un travail de base en épidémiologie. Une préenquête touchant 143 ménages a été réalisée à Constantine pour apporter les corrections et bâtir le questionnaire final. Ainsi l’interview de 585 ménages résidant dans la commune d’Aïn Abid (zone rurale) a été réalisée via un questionnaire finalisé. Les résultats ont montré que 14,4 % des familles ont au moins un membre de la famille atteint d’hydatidose. L’abattage des ovins s’est fait par un membre du ménage (84 %), l’abattage des ovins dans une pièce intérieure représente 48,6 %, 94,4 % des ovins abattus sont âgés de plus de 12 mois, 42,7 % des ménages ont déclaré la présence d’abattages clandestins près de leur domicile, 8,9 % des chiens ont accès aux pièces intérieures tandis que 13,2 % ont un libre accès à l’extérieur des logements et 91,1 % n’ont jamais été déparasité, les chiens de berger représentent 6,0 % de la population canine,. La présence de chiens errants dans les quartiers est de 38,1 % tandis que celle des renards et/ou chacals dans le quartier est de 32,3 %.
Un programme de contrôle sanitaire doit être mis en place pour diminuer les facteurs de risque et lutter contre l’hydatidose, notamment en contrôlant la population canine par le déparasitage systématique, l’abattage des chiens errants, la sensibilisation de la population et notamment les enfants en milieu scolaire. 
 
Mots-clés : Hydatidose, Homme, Algérie, facteur de risque.
 

 
Étude épidémiologique de la brucellose bovine au niveau
de la région de Constantine 
 
KHALED H.1  et KABOUIA R2
(1) Département des sciences vétérinaires Université Saad Dahleb Blida
(2) Département des sciences vétérinaires Université Mentouri Constantine
Correspondance : khaledhamz@yahoo.fr
 
 
Résumé 
La brucellose ou fièvre de Malte est une des principales zoonoses communes à l’homme et aux différentes espèces animales. Les bactéries responsables appartiennent au genre Brucella, elles causent une multitude de symptômes chez les bovins, mais le plus attirant est l’avortement qui survient principalement dans le dernier tiers de gestation.
L’objectif de ce travail est d’une part l’étude de la séroprévalence de la maladie avec les tests sérologiques qui sont l’épreuve d’antigène tamponné et la fixation du complément comme méthode de confirmation, et d’autre part, l’élaboration d’une stratégie de lutte adapté à la situation épidémiologique.
À la région de Constantine, après le pic enregistré en 2001 (3,64%), on assiste à une diminution des taux de prévalence annuelle dés l'an2002 jusqu’à l’an 2004. Les années 2005 et 2006 ont connu une stabilité des taux de prévalence annuelle (0,65% pour l'an 2005 et 0,72% pour l'an 2006) malgré que l’effectif dépisté soit nettement augmenté. Durant les 6 premiers mois de l'année 2007, on assiste à une augmentation du taux de prévalence avec 1,1%. Le nombre de foyers connait un accroissement considérable après le pic de l’an 2001 (24 foyers) et il ne cesse d’augmenter même pour le premier semestre de l’an 2007 (25 foyers).
Donc la brucellose bovine prend une allure enzootique vu les taux de prévalences et la propagation en espace de la maladie à travers la région. La localisation géographique de la wilaya ainsi que la présence de marché à bestiaux représente des facteurs importants de cette émergence.
La meilleure stratégie de lutte consiste à une vaccination de tout le cheptel bovin dans la wilaya avec le vaccin RB51. Ce vaccin présente une efficacité protectrice très élevée, en plus, il ne provoque pas la maladie chez l’homme et les risques d’avortement sont très rares.
 
Mots-clés : bovin, brucellose, avortement, séroprévalence, vaccin RB51
Évolution de la brucellose caprine dans la région centre durant dix ans de lutte
 
LOUNES N.1 et BOUYOUCEF A.2
(1) Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire d’Alger.
(2) Département des Sciences Vétérinaires, Université Saad Dahleb, Blida.
Correspondance : lounesnedjma@gmail.com
 
 
Résumé
Au début du 19ème siècle et quelques années après la découverte de Brucella, la brucellose caprine a été décrite pour la première fois en Algérie. Aucune étude n’a été rapportée durant les quatre vingt années qui ont suivie,jusqu’à l’explosion de l’épidémie de Ghardaïa, en 1984, où l’infection caprine était à l’origine de la contamination de centaines de cas humains. Aujourd’hui, retrouvée dans plusieurs régions du pays à un taux très élevé, elle continue à se propager dans nos élevages provoquant de lourdes pertes économiques et engendrant des milliers de cas humains ; malgré, un programme de lutte mis en œuvre depuis plus de dix ans.
 Ceci nous a incité à menernotre étude, où nous nous sommes intéressés à la région centre du pays, qui regroupe dix wilayas.
Dans un premier temps, nous avons étudié l’évolution de la brucellose caprine dans cette région, durant les dix années suivant le début du programme de lutte contre cette maladie. Nous avons constaté que l’évolution est très variable d'une année à l'autre sans aucune réelle amélioration, relevant de nombreuses défaillances dans la conduite de ce programme. La prévalence reste très élevée, avec une moyenne de 9%.
Dans un deuxième temps, nous avons effectué une étude sérologique au niveau des deux laboratoires de la région (Laboratoire Vétérinaire Régional de Draa Ben Khadda et Laboratoire Central Vétérinaire), pendant une période de six mois; en utilisant l'épreuve de l'antigène tamponné. Nous avons analysé un total de 2730 prélèvements caprins, provenant de 327 élevages. Une séroprévalence cheptel de 31% et individuelle de 13,41% ont été retrouvées.
Dix ans après le lancement du programme de lutte, le taux d’infection brucellique reste très élevé dans les élevages caprins. L’efficacité de la prophylaxie utilisée est sérieusement limitée par le fait que la majeure partie des animaux n’est pas dépistée, et les animaux séropositifs ne sont pas tous abattus. Ceci a pour conséquence le nombre élevé des cas humains déclarés annuellement.
 
Mots clés : Brucellose, caprins, prévalence, région centre, programme de lutte
Aspect virologique de la grippe aviaire
 
MENOUERI N.1
(1) Université de Blida.
Correspondance : nabil_menoueri@yahoo.fr
 
Résumé
La grippe aviaire est une infection due à un orthomyxovirus. Celui-ci a plusieurs types, dont le A est le plus virulent. Un type est lui-même divisé en sous-types dont le H5N1 responsable des contaminations en Asie et dans d’autres pays dans le monde.
Cette infection peut toucher presque toutes les espèces d’oiseaux, sauvages ou domestiques. Elle est fortement contagieuse, notamment dans les élevages de volailles, et est susceptible d’entraîner une mortalité extrêmement élevée chez les oiseaux contaminés.
Elle peut éventuellement infecter des mammifères, comme le porc et très occasionnellement l'homme.
Le virus de la grippe aviaire est structuré et équipé de telle sorte qu'il évolue constamment, grâce en particulier à leurs protéines HA et NA. Il s'agit d'antigènes situés vers l'extérieur de la particule virale qui provoqueront chez l'organisme infecté une réaction immunitaire. Ces antigènes évoluent facilement au cours du temps, sous l'influence de 02 phénomènes :
1/ Glissement antigénique :
- Les mutations qui touchent les antigènes externes dont l’hémagglutinine s’accumulent dans le temps et permettent l’émergence de lignées de variants Phénomène constant
2/ Cassure antigénique :
- Le réassortiment des segments d’ARN aboutit au remplacement total d’une des protéines de surface.
Phénomène rare qui a lieu tous les 10 à 30 ans 
On parle donc d'évolution "antigénique", dont les modifications peuvent être infimes ou radicales.
Cette évolution leur permet d'échapper aux défenses immunitaires des espèces qu'ils infectent. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il faut renouveler chaque année la composition du vaccin contre la grippe, afin de s'adapter aux nouveaux variants (souches) qui circulent.
Le but de cette communication est de présenter la grippe aviaire sous l’aspect de son agent étiologique : le virus de la grippe aviaire, son évolution, son mode de contamination, sa transmission chez les oiseaux et chez l’homme.
 
Mots clés : grippe aviaire, influenza, virus, évolution.


COMMUNICATIONS AFFICHEES



La tuberculose bovine au niveau de la wilaya de Constantine : analyse des bilans des programmes de dépistage et de prophylaxie
 
ABDELDJALIL M.C.1, MESSAI A.2, AIMEUR F.1, ZOUYED I.3, GUELIANE A4, et ZIET B4. 
(1) Laboratoire de Recherche de Pathologie Animale, Développement des Elevages et Surveillance de la Chaîne Alimentaire – Département des Sciences Vétérinaires – Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie – Université Mentouri Constantine.
(2) Département d’agronomie Université de Biskra.
(3) Département des sciences vétérinaires - Université Mentouri Constantine
(4) Docteur vétérinaire Bordj Bou Arreridj
(5) Docteur vétérinaire Sétif
Correspondance : cherif_abdeldjalil@yahoo.fr
 
 
Résumé 
Zoonose majeure, la tuberculose constitue un problème de santé publique et présente une grande importance économique. Au niveau de la wilaya de Constantine, les opérations de dépistage et de prophylaxie de cette maladie s’effectuent dans un contexte marqué par l’insuffisance des moyens matériels et logistiques et l’inadaptation des textes législatifs. 
L’analyse des bilans de ces opérations entre les années 2000 à 2006 montre qu’en l’espace de 7 années, le nombre d’exploitations visitées a connu une progression annuelle moyenne de 47% allant de 162 exploitations en l’an 2000 à 622 exploitations en 2006.
Le pourcentage des exploitations infectées par rapport au nombre d’exploitations visitées a connu des fluctuations à travers les 7 années allant d’un maximum en l’an 2000, 14.49% des élevages visités, à un minimum de 2.5% enregistré en 2003. Le pourcentage d’animaux abattus par rapport au nombre d’animaux dépistés tuberculeux ne dépasse pas dans les meilleurs des cas 65.85% (année 2000). Situation qui s’explique par le recours abusif à la contre expertise, moyen utilisé par certains éleveurs pour différer l’abattage de leurs animaux.
Au niveau des abattoirs, les saisies totales de carcasses engendrent des pertes annuelle moyenne de 1083.57 Kg/an   La saisi d’organes touche 179.57 poumons et 62.42 foies par ans, représentant respectivement des pertes de 361.71 Kg et 376.85 Kg/an.
 
Mots clés : tuberculose, bovins, dépistage, prophylaxie, bilans.


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