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LABORATOIRE -> PADESCA - Productions animales
 

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Quels reproducteurs pour l’élevage rationnel de lapin en Algérie?
 
BERCHICHE M.1 et ZERROUKI N.1
(1) Laboratoire de Biochimie Analytique et Biotechnologies, Faculté des sciences biologiques et des sciences agronomiques, Université Mouloud Mammeri, Tizi-ouzou,
Correspondance : berchichemok@yahoo.fr
 
 
Résumé
Le développement de l’élevage rationnel de lapin en Algérie est en promotion, notamment à un niveau expérimental (recherche - formation à l’université). En ce sens, deux types de reproducteurs sont exploités. Les premiers reproducteurs sont d’origine d’hybride (Hylus), introduits de France par l’office régional d’aviculture en 1987. Les seconds reproducteurs sont d’origine de population locale, exploités dans la région de Tizi-ouzou et à l’institut technique d’élevage de Baba Ali, depuis 1998.
Notre étude a pour objectif de donner un aperçu sur les performances zootechniques de cette production animale. Après la présentation d’une synthèse des performances de reproduction et de croissance obtenues dans les principaux élevages, nous discuterons du choix de reproducteurs à exploiter en Algérie. Après une compilation des principaux résultats de recherches publiés par les principaux pôles de recherches, nous avons élaboré une première synthèse, préliminaire à une méta- analyse.
Les paramètres de reproduction évalués se caractérisent par les valeurs moyennes suivantes: les lapines sont mises en reproduction entre de 4 à 5 mois d’âge et pesant entre 2,7 et 3,0 kg. Les femelles utilisées présentent des taux de réceptivité et de fertilité relativement élevés : plus de 80 % et plus de 74 %. Les tailles de portée à la naissance et au sevrage sont modestes : environ 7.5 nés totaux dont 6.5 nés vivants par mise bas et 5,5 sevrés par portée. La mortalité des lapereaux à la naissance et durant la période naissance- sevrage est élevée: 15 % et 14 %. Le poids du lapereau à la naissance (50à 60 g) et au sevrage (450 à 550) est faible. En conséquence, la productivité numérique observée pour l’ensemble des élevages est insuffisante : 17 à 25 lapereaux/lapine/an.  
Les paramètres de croissance enregistrés sont d’un niveau modeste. Le lapereau de population locale engraissé avec un aliment industriel souvent de qualité, développe une croissance lente : 25 à 29 g/j, il présente un poids vif léger à l’âge d’abattage standard (77 jours) : 1500 à 1900 g. La consommation alimentaire est de : 75 à 100g/j, quant à l’indice de consommation observé, il est convenable : 3.6 à 3.8.
A l’état actuel de nos connaissances, la cuniculture en condition de production Algérienne, nécessite des améliorations pour relever la productivité numérique de la lapine et également l’aptitude du lapereau à avoir une croissance rapide. Le développement et la rentabilité de cet élevage restent dépendants des améliorations dans les domaines de génétique (choix de reproducteurs), de la maîtrise de la reproduction et de l’alimentation.
 
Mots clés : Lapin, élevage, performances, croissance, reproduction.

 
Effet du rythme de reproduction sur les performances zootechniques de la lapine de population locale (Orictolagus cuniculus)
 
MOUMEN S.1 et AIN BAZIZ H.1
(1)   Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire. Alger.
Correspondance : moumensouad@hotmail.com
 
 
Résumé
La lapine peut être fécondée aussitôt après la parturition et conduire une gestation et une lactation simultanément. Cette étude a été réalisée afin de déterminer l’effets du rythme de reproduction sur les performances zootechniques, la production laitière, la qualité du lait.
Dans ce but, vingt lapines nullipares de population locale (Oryctolagus Cuniculus) sont réparties en deux lots intensif (I) et semi intensif (S) avec des saillies respectives à 2 et 10 jours après la mise bas. Les femelles des deux lots reçoivent le même aliment dosant 13.8% de protéines et 11.2% de cellulose brute. La perte de poids vif des lapines enregistrée entre la saillie est la mise bas était de 7% pour le lot I et de 9% pour le lot S. La taille de portée à la naissance enregistrée est de 4.3 (lot I) et 7.4 (lot S) avec un poids individuel des lapereaux respectif de 64g et 48g. Au sevrage (28), un poids individuel de 394.5g et 408g pour les lots I et S.
La production laitière des femelles des deux lots (I et S) pendant 28j d’allaitement est estimée à 2209.5g et 3130g. L’analyse de lait a donné 192.5g/kg et 133g/kg de matière grasse dans l es lots I et S respectivement.
Les résultats discutés a travers cette étude ne montrent pas des différences entre les performances des deux groupes sauf pour la production laitière e faveur du lot S (p<0.05).
 
Mots clés : Rythme de reproduction, performances zootechniques, production laitière.

 
Saison de lutte et paramètres de reproduction des ovins de race Ouled Djellel en élevage rationnel
 
BENSEGUENI, A.1 EL HADEF EL OKKI S.1 ALI GUECHI, M. TOUNSI L1. AIMEUR E.
 et BOUDERSA S.
(1) Laboratoire de Recherche de Pathologie Animale, Développement des Elevages et Surveillance de la Chaine Alimentaire – Département des Sciences Vétérinaires- Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie – Universite Mentouri Constantine.
Correspondance : benstouns@yahoo.fr
 
 
Résume 
Les activités d’élevage ont une importance capitale dans le développement de l’économie des sociétés humaines.
Dans les élevages de rente, la reproduction est un volet nécessaire de la productivité du troupeau où chaque individu doit être rentable en apportant une plus value directe par la production de viande, de lait etc. Et indirecte par le potentiel génétique qui améliore le potentiel productif des descendants.
Dans ce travail, les auteurs se sont intéressé à l’évaluation des : fertilité, fécondité et prolificité des troupeaux ovins de trois fermes de référence de la région de Constantine.
L’étude a été réalisée après une opération de tri réforme sur un effectif total de 636 brebis et 33 béliers pour la lutte de printemps et 617 brebis et 36 béliers pour la lutte d’automne.
Les animaux sont soumis à un plan sanitaire d’élevage qui tient compte de la couverture des besoins alimentaires, un déparasitage et un parage de la base de la queue de toutes les brebis.
La lutte dure deux mois après un regroupement des chaleurs par effet bélier.
Les résultats sont relevés après la fin des agnelages et les paramètres de reproduction sont enfin calculés.
 
Mots clés : saison de lutte, paramètres de reproduction, Ovins Ouled Djellel, élevage rationnel.
 
   

 
 
Effets de la qualité des matières azotées du régime alimentaire sur la production laitière par la brebis allaitante en déficit énergétique
 
BENAZZOUZ H.1, LAKHDARA N.1, ABDELDJALIL M.C.1, BENSEGUENI A.1,
et EL HDEF EL OKKI.S.1.
(1) Laboratoire de Recherche de Pathologie Animale, Développement des Elevages et Surveillance de la Chaine Alimentaire – Département des Sciences Vétérinaires- Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie – Universite Mentouri Constantine.
Correspondance : vet.constantine@yahoo.fr
 
 
Résumé 
Des brebis élevant chacune deux agneaux pendant les six premiers semaines de lactation reçoivent un même niveau d’apport d’énergie correspondant à un déficit de la couverture de leurs besoins totaux en énergie de l’ordre de 55% et un même niveau d’apport de matières azotées totales qui se différencie par la nature de la source d’azote ingéré par la brebis de solubilité différente de manière à avoir des apports en PDI (matières digestibles dans l’intestin INRA,1978) très différentes entre les régimes.
Les régimes distribués sont à base de paille (sous produit de l’agriculture) et un aliment concentré, selon la nature de la source de protéine quatre sources de matières azotés sont utilisées : le soja, le colza, l’arachide ou le poisson.
La production laitière est mesurée selon trois méthodes : ocytocine eau lourde et croissance des agneaux (GMQ).
Les résultats montrent une production laitières respective pour les régimes colza, poisson, arachide et soja qui atteint : 2.60 ; 2.60 ; 2.40 et 2.16 Kg/brebis/j. Celles des lots colza et poisson sont significativement différentes (p< 0.05) de celle du lot soja.
Cependant la croissance des agneaux est sensiblement la même pour tous les lots respectivement 462 , 462, 448, et 445 g / portée / jour.
Les pertes de poids vif pour les différents régimes sont comprises entre 7 et 11 kg pour les six semaines d’étude.
 
Mots clés : brebis, lait énergie azote croissance agneau  

 
Impact du nombre de repas de lait sur la croissance du veau d’élevage
 
BOUBEKEUR S.1, BERBER A.2, ZADI M.3, SBOUZERD S.4 et ATTIF A.5
(1) Institut national spécialisé de la formation professionnelle. Bougara, Blida.
(2)Département des sciences vétérinaires, université Saâd Dahlab, Blida.
(3)Institut technique des élevages, Baba Ali.
(4) Institut technique des élevages, Baba Ali.
(5) Institut technique des élevages, Baba Ali.
Correspondance : boubekeuramilas@yahoo.fr
 
 
Résumé
Dans le but de comparer le mode de distribution de l’aliment d’allaitement sur la croissance, la conformation des veaux d’élevages de race prim-Holsteine, un essai s’est déroulé au niveau de l’institut technique des élevages à Baba- Ali sur 20 veaux répartis en 2 lots, chaque lot est constitué de dix veaux (5 mâles et 5 femelles), le lot 1 reçoit 1 repas/j d’aliment d’allaitement et le lot 2 en reçoit 2 repas/j. les veaux des deux lots sont sevrés à l’âge de 3 mois ; la croissance et la conformation des veaux sont contrôlés jusqu’à 6 mois par contre celle des velles jusqu’à 1 an.
Durant l’essai les veaux des 2 lots reçoivent en plus de l’aliment d’allaitement, du foin d’orge et d’avoine ainsi que du concentré de type vache laitier (VLB 17).
Le mode de distribution de l’aliment d’allaitement (1repas/j, 2repas/j) influe de manière identique sur la croissance et la conformation des veaux. Les poids recommandés par Wattiaux ,(1995) des veaux d’élevages durant les différents périodes d’élevages (100 kg à 3 mois, 170 kg à 6 mois, 240 kg à 9 mois et 300 kg à 12 mois) n’ont pas été atteint pour les 2 lots et les gains moyens quotidiens enregistrés durant la période d’allaitement étaient faible (420g/j pour le lot recevant 1 repas d’allaitement et 358g/j pour le lot recevant 2 repas ) puis modéré pour les autres périodes d’élevages( 641g/j à 6 mois pour le lot 1 et 635 g/j pour le lot 2, 727 g/j pour le lot 1 et 722g/j pour le lot2 à 9 mois, 832 g/j pour le lot 1 et 891 g/j pour le lot 2 à 12 mois).
Les mensurations enregistrées au niveau des deux lots pour les mâles indiquent qu’ils ont un bon développement squelettique et celles des femelles révèlent une bonne conformation des génisses laitières. Le poids et le gain moyen quotidien entre les deux lots sont non significatifs.
 
Mots clés : Mode d’allaitement- veaux – croissance- mensuration.

 
 
Caractérisation zootechnique de la caille japonaise (Coturnix japonica)
 
BERRAMA Z.1, MEFTI H.2, KAIDI R.3 et SOUAMES S.1
(1) Ecole Nationale Supérieure Vétérinaire El Harrach.
(2)Institut Des Sciences Agronomiques Saad Dahleb, Blida.
(3) Institut Des sciences vétérinaires Saad Dahleb, Blida.
Correspondance : zahra_berrama@yahoo.fr
 
 
Résumé
L’élevage de caille ou coturniculture a connu ces deux dernières décennies un essor considérable, participant à la diversité des produits avicole, en donnant lieu à des industries florissantes et même à de notable courants commerciaux d’exportation.
Cette présente communication vise à déterminer sur le plan zootechnique les caractères de croissance de la caille japonaise « Coturnix japonica » élevées dans nos conditions.
Pour cela, une étude a été menée au sein de la ferme expérimentale ITELV de Baba Ali sur deux générations de cailles, une population parentales (Gn) issue de la population initiale et la progéniture (Gn+1).
A six semaines d’âge, la (Gn) a subit une sélection sur le meilleur poids vif et le meilleur GMQ. Une répétition a été effectuée pour obtenir une meilleure fiabilité des résultats (lot 1 et lot 2)
L’étude zootechnique des caractères de croissance a révélé que la caille domestique présente une croissance plus au moins rapide et une grande variabilité du poids.
A l’âge d’abattage, la génération Gn a présenté un poids moyen de 161.54 ±21.61g (lot1) et 151.31±19.23g (lot2). La descendance (Gn+1) a enregistré une légère homogénéisation du poids corporel.
De fortes valeurs de GMQ sont enregistrées aux trois premières semaines d’âge contre de faibles valeurs à la sixième semaine d’âge.
Les quantités d’aliments ingérées augmentent avec l’âge puis ralentissent entre la quatrième et la sixième semaine d’âge.
L’indice de consommation augmente également avec l’âge où il a pu atteindre une valeur de 16.92 pour le lot 2.
 
Mots clés : caille, Coturnix Japonica, GMQ, caractères zootechniques, performance de croissance.

COMMUNICATIONS AFFICHEES

Système d’alimentation des ruminants dans l’Est algérien : importance d’utilisation des fourrages secs et possibilité d’amélioration de leur valeur nutritive.
 
AIMEUR. F. 1, ABDELDJALIL M.C. 1, LAKHDARA N.1, BENAZZOUZ H1., ZERROUG A.K2., et CHITER S3.
(1) Laboratoire de Recherche de Pathologie Animale, Développement des Elevages et Surveillance de la Chaîne Alimentaire – Département des Sciences Vétérinaires – Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie – Université Mentouri Constantine.
(2) Docteur vétérinaire Bordj Bou Arreridj
(3)Docteur vétérinaire Sétif
Correspondance : faycal96@yahoo.fr
 
 
Résumé                                                                                                                                       Une enquête portant sur 30 élevages appartenant à 05 wilayas de l’Est algérien a été réalisée. L’étude des systèmes d’alimentation pratiqués, a démontré le faible développement des cultures fourragères avec 60% des exploitations réservant moins de 50% de leur SAU pour ces cultures. La majeure partie des SAU exploitées étant réservée à la céréaliculture.
Les cultures fourragères sont dominées par les graminées à croissance hivernale. La culture des légumineuses se limite à l’apport des vesces cultivées en association fréquente avec l’avoine. La conduite de l’alimentation est caractérisée par un faible degré d’autonomie avec utilisation excessive des fourrages secs au détriment des fourrages verts et de l’ensilage.
90% des élevages enquêtés n’ont jamais utilisé des traitements d’amélioration de la valeur nutritive de leurs fourrages. Selon 63.33% des éleveurs le manque de vulgarisation constitue l’entrave majeur au développement de ces traitements. Les autres causes évoquées sont l’indisponibilité des produits de traitement et leurs prix excessifs lorsqu’ils existent.
 
Mots clés : alimentation, ruminants, fourrages secs, traitement.

 
Suivi des processus d’engraissement des agneaux de la race Ouled Djellal au niveau de la ferme pilote El Baaraoiua commune El Khroub – wilaya de Constantine
 
ZEGHILET N.1, HADEF L.1., HAMAD B.1, CHOUDER N.1 et BENAZZOUZ H.1
(1) Laboratoire de recherche de pathologie animale, développement des élevages et surveillance de la chaîne alimentaire des denrées alimentaires d’origine animale.
Correspondance : nzeghilet@yahoo.fr
 
 
Résumé 
Les auteurs ont essayé d’évaluer le potentiel génétique de croissance des agneaux de la race Ouled Djellal au cours d’un engraissement au niveau de la ferme pilote d’El Baaraoiua à El Khroub (wilaya de Constantine), en vu de leur vente pour la fête de l’Aïd.
Nous avons utilisé un lot de 113 agneaux de race Ouled Djellal de différents âges et poids sur une période de 52 jours.
- selon l’âge : 4 classes d’animaux sont réalisées de 6, 11, 12 et 14 mois d’âge.
- selon le poids : ils sont groupés en 6 classes ayant une différence de 5 kg entre elles         dans la tranche de 20 à 40 kg.
Les résultats montrent :
Un gain de poids obtenu se situant entre 8 et 12 kg avec un maximum de 20 kg sur la durée de l’étude.
Des animaux ayant un poids vif au-delà de 35 kg en début d’expérience qui atteignent des croissances de 250 g/j
Ceux ayant un poids vif inférieur à 30 kg au début de l’essai ont des croissances inférieures à 150 g/j.
 
Mots clés : Agneaux, Croissance, Engraissement, Alimentation
 


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